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Soon he learned the Tarascan language, and was present where Nuno de Guzmán committed his cruelties, leading to the abandonment of those lands. He led the indigenous back to their towns and villages. He instructed the indigenous not only in the Christian doctrine, but also in music and song. He taught the best singers among the children, also teaching them to play and build organs, and many of those towns were thus blessed afterwards with music teachers and highly skilled organists. He also traveled throughout the state of Michoacán in his civilizing mission, and much of Jalisco, Querétaro and Guanajuato as well. He always went on foot, barefoot, with nothing more to defend himself than a simple cane, no more company than a crucifix. Frair Juan de San Miguel founded this city in 1542 and named it San Miguel el Grande. As a very old man and having fallen ill, Friar Juan wished to go to Uruapan, to spend his last days in his favorite city. A few days later, on May 3, 1555, Friar Juan passed on.
Fray Juan de San Miguel
Llegó a México (no se sabe de que provincia española), aproximadamente en 1530. Fue destinado a “los reynos” de Michoacán, donde prosiguió la obra cultural de Fray Martín de la Coruna, fundador de aquellas misiones.
Pronto aprendió el tarasco, y se hizo presente en los lugares donde Nuno de Guzmán cometió sus crueldades, lo que originó el abandono de esas tierras. Hizo que los indígenas volvieran a sus pueblos y aldeas.
Instruía a los indios, no sólo en la doctrina cristiana, sino también en la música y el canto. Escogía las mejores voces de los niños a quien enseñaba a cantar, lo mismo que a tocar y fabricar órganos, por lo que quedaron en todos aquellos pueblos, muchos maestros de música y muy diestros organistas.
Recorrió además, todo el actual estado de Michoacán en su obra civilizadora y gran parte de Jalisco, Querétaro y Guanajuato. Anduvo siempre a pie y descalzo, sin más armas que un tosco cayado, ni más compañía que un crucifijo.
Fray Juan de San Miguel fundo esta ciudad en 1542 y la bautizó como San Miguel el Grande.
Sintiéndose enfermó y ya muy anciano, quiso ir a Uruapan para morir allí, en su ciudad predilecta. A los pocos días, el tres de mayo de 1555, dejó de existir.
Frère Juan de San Miguel
Il arriva au Mexique (on ne sait pas depuis quelle province espagnole), vers 1530. Il fut envoyé aux « royaumes » de Michoacán, où il poursuivit l’œuvre culturelle de Frère Martín de la Coruna, fondateur de ces missions.
Il apprit vite le tarasque et se rendit sur les lieux où Nuno de Guzmán commit des actes cruels qui entrainèrent l’abandon de ces terres. Il fit revenir les indiens dans leurs villages et leurs hameaux.
Il enseigna aux indiens, non seulement la doctrine chrétienne, mais aussi la musique et le chant. Il choisit les enfants qui avaient les plus belles voix et leur apprit à chanter, mais aussi à jouer de la musique et à fabriquer des orgues. C’est pour cette raison que dans ces villages, il y a de nombreux professeurs de musique et des organistes particulièrement habiles.
Il parcourut aussi tout l’actuel État de Michoacán au cours de sa mission civilisatrice et une grande partie des États de Jalisco, Querétaro et Guanajuato. Il voyageait toujours à pieds et sans chaussures, sans autres armes qu’une crosse sommaire et avec pour seule compagnie un crucifix.
Frère Juan de San Miguel fonda cette ville en 1542 et la baptisa San Miguel el Grande.
Lorsqu’il se sentit malade et alors qu’il était déjà très âgé, il voulu se rendre à Uruapan pour mourir dans sa ville de prédilection. Il disparut peu de temps après, le trois mai 1555. |


